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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 12:42

T É M O I G N A G E

UNE VIE DE NEUROCHIRURGIEN

 

            Á titre de repère nous vous rapportant ici un témoignage vivant, sans concession d’un jeune neurochirurgien dans  un hôpital public de Rabat. Ce texte est issu d’un blog qui nous a été conseillé par un fidèle lecteur de PHARHAMSTER : « Mémoire d’un neurochirurgien schizophrène » (cliquer sur le titre)

Âmes sensibles, au sens réel du terme, s’abstenir. C’est une ambiance glauque, avec une charge psychologique et émotionnelle très lourde, si vous êtes déprimé cela risque de vous abattre complètement, mais cela a l’intérêt de donner une photographie claire d’une certaine réalité dans nos hôpitaux.           

Nous partageons bien entendu avec l’auteur son implication vis-à-vis du patient, qui reste le cœur de notre métier, toutefois nous pensons, sauf erreur de notre part, que  la responsabilité de ce genres de situations, aussi cruelles soient-elles, est beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît. Ce n’est pas pour noyer le poisson, mais un regard critique plus macrosociologique permet d’aborder de manière plus rationnelle (et surtout moins impulsive) les ébauches d’éventuelles solutions ou alternatives.

Fidèle à notre façon d’aborder les problématiques les plus atroces, nous vous proposons à titre d’illustration de ce texte « Mémoire d’un neurochirurgien schizophrène » un dessin remarquable d’Aassid paru le 03/02/2011 dans le journal Le Soir Echos, qu’accompagne merveilleusement bien cette phrase de L’abbé Pierre : « Un sourire coûte moins cher que l'électricité, mais donne autant de lumière »

11 02 03 Salle d'opération ou abattoir

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